Je suis né dans une famille chrétienne, porté par l’amour, la foi et des valeurs de service. Très tôt, j’ai été attiré par la vie de l’église. J’aimais m’impliquer, aider, être présent, faire simplement ce que mes mains trouvaient à faire. Il y avait en moi un désir sincère de servir.
En grandissant, des questions plus profondes ont commencé à monter dans mon cœur : la foi, Dieu, le sens de l’Église, la réalité d’une relation personnelle avec Lui. J’ai alors plongé dans la Bible pour chercher des réponses. Je connaissais beaucoup de choses sur Dieu, mais intérieurement, il me manquait quelque chose. Mon cœur restait vide.
Puis un jour, dans ma chambre, j’ai crié à Dieu. Et là, j’ai rencontré Jésus personnellement. Pas seulement comme un nom, une doctrine ou une histoire entendue depuis l’enfance, mais comme mon Sauveur, vivant et présent. Ce jour-là, tout a changé. Ma prière est devenue réelle. Ma relation avec Jésus-Christ a commencé.
Cette rencontre m’a conduit au baptême, puis au baptême du Saint-Esprit. À partir de là, ma vie a pris une autre dimension. Une soif de Dieu est née en moi, avec un épanouissement profond. Le service, que j’avais toujours aimé, a pris un sens nouveau : je ne voulais plus seulement servir dans l’église, je voulais servir Dieu Lui-même.
J’ai ensuite intégré l’Institut de Théologie Biblique pour grandir dans la foi, être formé et mieux comprendre l’appel de Dieu. Pendant ces années, j’ai découvert la prédication. Cela a été pour moi une vraie confirmation de ce que Dieu avait déposé dans mon cœur. C’est aussi dans cette période que j’ai rencontré ma femme. Ensemble, nous avons servi dans différentes églises du Nord de la France.
Puis, avec le temps, j’ai mis l’appel de Dieu de côté. Je me suis consacré à ma carrière professionnelle et j’ai avancé dans cette direction. Mais au fond de moi, je savais que quelque chose n’était pas à sa place. Je n’étais pas pleinement épanoui. L’appel était toujours là, discret, parfois enfoui, mais bien vivant.
Pendant la période du COVID, alors que notre famille traversait des moments difficiles, j’ai été ramené face à moi-même. J’ai compris que j’avais laissé Dieu de côté et que, peu à peu, j’avais perdu la paix. C’est là que j’ai capitulé. J’ai demandé pardon. J’ai redit oui à Dieu. Et, à partir de ce oui, quelque chose a recommencé.
Nous avons ensuite déménagé dans le Sud, un déménagement que nous croyons profondément conduit par le Saint-Esprit. Nous avons intégré l’église de Salon-de-Provence, où nous avons commencé à nous investir.
En partageant notre appel avec nos pasteurs successifs, nous avons vu Dieu confirmer, pas à pas, la direction qu’Il nous montrait.
Aujourd’hui, nous avons dit oui à l’entrée dans le ministère pastoral.
Notre désir est simple : suivre Jésus, servir fidèlement et demeurer dans Ses voies. Nous savons que Dieu est souverain.


